École de conduite GALAN

Permis A2

Motos de moins de 35 KW

Accessible à partir de 18 ans, cette catégorie intermédiaire autorise la conduite des deux roues motorisés avec ou sans side-car d’une puissance maximale de 35 kW (soit 47 chevaux) et dont le rapport puissance/poids est inférieur à 0,2 kW/kg. Au bout de deux ans et après le suivi d’une formation de 7h, le titulaire peut obtenir le permis A.

La conduite des deux roues motorisés

La conduite des deux roues motorisées est modulée pour renforcer la prévention et la lutte contre l’insécurité routière.

Un principe de progressivité est appliqué en fixant des étapes selon la puissance des deux roues motorisés (14 ans pour un cyclomoteur jusqu’à 50 cm3 à minimum 20 ans pour une moto de plus de 35 kW).

Pièces à fournir

- Pièce d'identité (et Permis pour les personnes concernées)

- code photo numérique d’identité (venir avec 48h minimum après l’avoir acheté)

- la JAPD ou JDC pour les personnes âgées de 17 à 25 ans

- l’ASSR 2 pour les personnes âgées de moins de 21 ans

- justificatif de domicile de moins de 3 mois avec si besoin 1 attestation d’hébergement et  la carte d’identité de l’hébergeant.

Pour information, pour chaque inscription à un permis moto nous vous faisons bénéficier de réductions chez des établissements d'équipement moto partenaires (Dafymoto Albi, Kawa81 Albi et Moto center 81 à Castres). Contacter le bureau pour connaître l'équipement nécessaire pour la formation pratique.

L’évaluation de départ

Une évaluation de départ, obligatoire, doit avoir lieu préalablement à la formation. Il s'agit pour la moto-école d'évaluer le volume d'heures prévisionnel de votre formation en fonction de vos connaissances théoriques et de vos aptitudes pratiques. Mais cela reste une estimation ! Le nombre d’heures pourra varier en fonction de votre implication, de la régularité de votre travail et de votre rythme d’apprentissage. Le nombre d'heures de leçons ne pourra pas être inférieur à 20 dont 8 heures hors circulation (plateau) et 12 heures en circulation. Il s'agit d'un minimum réglementaire.

Une exception cependant : si vous êtes déjà titulaire du permis moto catégorie A1, le minimum réglementaire passe à 15 heures (5 heures de plateau et 10 heures de circulation).

L'évaluation sera réalisée par le biais d'un questionnaire écrit lors de l'inscription.

Il n’impose pas un nombre d’heures, c’est un prévisionnel. Il pourra être revu à la baisse, par l’implication de l’élève dans la formation, ainsi que par la fréquence des heures.

Cette évaluation permettra, en concertation avec l’école de conduite, d’organiser un calendrier de formation.

Elle se décompose en 8 rubriques :

  • La première concerne : des renseignements d’ordre général sur l’élève
  • La seconde, son expérience de la conduite
  • La troisième, sa connaissance du véhicule
  • La quatrième, ses attitudes à l’égard de l’apprentissage et de la sécurité
  • La cinquième, ses habiletés
  • La sixième, sa compréhension et sa mémoire
  • La septième, sa perception
  • La huitième, son émotivité
  1. RENSEIGNEMENTS D’ORDRE GÉNÉRAL

Sur la base d’un questionnaire et d’un échange avec le formateur : Identité, âge, résidence, niveau scolaire, profession, nationalité, acuité visuelle, correction de la vision, visite médicale, incompatibilités déclarées. Ces critères n’entraînent pas de chiffrage, mais permettent de donner des orientations au formateur sur les difficultés éventuelles de compréhension de la langue française ainsi qu’éventuellement de dépister des déficiences sensorielles ou motrices et de proposer une visite médicale ou de suggérer un simple appareillage de la vue par exemple.

  1. EXPÉRIENCE DE LA CONDUITE

Sur la base d’un questionnaire : Permis possédés Véhicules conduits Zone d’évolution à bord du véhicule Temps de pratique en conduite Contexte d’accompagnement ou pratique autonome.

  1. CONNAISSANCES THÉORIQUES SUR LE VÉHICULE

Capacité à répondre à un qcm à 3 propositions sur une série de 12 questions déclinées en 4 thèmes techniques : Direction-Boîte de vitesse – embrayage – Freinage.

  1. ATTITUDES À L’ÉGARD DE LA SÉCURITÉ ATTITUDES À L’ÉGARD DE L’APPRENTISSAGE

Sur la base d’un entretien, hiérarchisation des attitudes à l’égard de la sécurité : limitation aux aspects techniques et réglementaires de la conduite versus adaptation au contexte et partage de l’espace routier. Sur la base d’un entretien, repérage de la motivation à l’apprentissage de la conduite : par choix et motivation interne versus motivation externe et nécessité.

  1. HABILETÉS (COORDINATION ET SYNCHRONISATION DES GESTES)

Hors circulation :

  • Installation sur la moto en autonomie à l’initiative du formateur.
  • 5 réalisations de « départ arrêt » sur terrain plat à la suite d’une démonstration commentée du formateur.
  • Equilibre : après explications sur le fait que le regard précède la trajectoire et l’action sur le volant, l’élève exécute un slalom non matérialisé en autonomie au ralenti.
  1. COMPRÉHENSION ET MÉMORISATION

Compréhension :

Nécessité d’avoir recours à des explications ou démonstrations supplémentaires durant les exercices concernant les habiletés.

Mémorisation :

 Capacité à citer dans l’ordre les 5 opérations nécessaires pour démarrer et s’arrêter.

  1. PERCEPTION

Compétences évaluées : sens de la trajectoire ; capacité d’observation de l’environnement, sens de l’orientation et direction du regard.

  1. ÉMOTIVITÉ

Les réactions émotives sont évaluées durant toute la durée de l’évaluation. Elles concernent les réactions générales (paroles et gestes divers) ; et les crispations gestuelles.

Une fiche d’évaluation est transmise en fin de séance afin de permettre à l’élève d’accepter le résultat ou de choisir un autre volume d’heure et ainsi de réévaluer le devis proposé à la hausse ou à la baisse.

La fiche est éditée en double, l’une reste en archive dans l’établissement d’enseignement, la deuxième est donnée à l’élève, il doit prendre un temps de réflexion avant de signer.

Epreuve théorique

Sauf si vous avez déjà le permis A1 depuis moins de 5 ans et si vous n'avez pas dépassé la limite des 5 passages de l’examen pratique, vous devez d'abord réussir le nouveau examen code moto ETM ("Epreuve Théorique Moto"), en trouvant la bonne réponse à au moins 35 questions sur 40 axées autour de 9 thèmes.

Le bénéfice du code de la route ETG obtenu depuis moins de 5 ans ne reste plus acquis puisqu'il y a changement de filière de formation.

Le forfait code ETM fournit par votre école de conduite vous permet de bénéficier d'un livre de code ETM ainsi que d'un accès internet renouvelable une fois et valable 6 mois. L'école peut vous conseiller et vous accompagner par un accompagnement personnalisé.

Tout comme pour passer l'ETG, il y a la possibilité entres autres de réaliser l'ETM avec SGS objectif code dans les locaux de la Mairie de Graulhet. L'inscription à l'Épreuve Théorique Moto vous coûtera 30 € TTC à régler sur internet lors de la réservation.  

Une fois décroché, le Code de la route moto restera valable 5 ans dans la limite de 5 passages de l’examen pratique.

Epreuve pratique

L'inspecteur commence à chaque fois par vérifier votre identité.

Pour passer la conduite, vous devez avoir les équipements obligatoires (casque homologué, gants, blouson et pantalon ou combinaison, bottes ou chaussures montantes).

La partie pratique consiste à suivre un programme axé sur quatre compétences. Chaque compétence est elle-même divisée en objectifs. L'examen pratique comprend deux phases : 

Une épreuve hors circulation 

I. - Objectif

Il s'agit de contrôler le niveau des savoirs et savoir-faire relatifs aux catégories A1 et A2 notamment le sens de l'équilibre avec ou sans passager, la connaissance et/ou l'emploi des commandes, l'utilisation le cas échéant de la boîte de vitesses, l'acquisition des techniques d'inclinaison, d'évitement et l'efficacité du freinage.

Les exercices hors circulation ont pour objet de s'assurer, avant l'épreuve en circulation, que le candidat a une maîtrise suffisante de sa machine pour évoluer en sécurité.

II. - Contenu

L'épreuve hors circulation est composée d'un enchaînement de six manœuvres comprenant : -trois manœuvres de maîtrise de la moto à allure réduite, dont une sans l'aide du moteur ; -trois manœuvres de maîtrise de la moto à allure plus élevée.

III. - Les manœuvres de maniabilité Les manœuvres à allure réduite comprennent le déplacement de la motocyclette sans l'aide du moteur et les déplacements de la motocyclette à allure réduite avec et sans passager. Les manœuvres à allure plus élevée comprennent les exercices de freinage d'urgence, de slalom et d'évitement.

Par exception et jusqu'au jusqu'au 31 juillet 2021 inclus, les manœuvres à allure réduite se réalisent sans passagers.

IV. - Evaluation

L'évaluation repose sur un système de notation globale à trois niveaux symbolisés par une lettre :

-note A : niveau bon ; -note B : niveau satisfaisant ; -note C : niveau insuffisant.

Le résultat est communiqué au candidat après chaque essai. La notation C, attribuée aux deux essais, entraîne l'ajournement du candidat et l'interruption de l'examen. En cas de 2 ᵉ essai, l'expert peut arrêter l'examen, lors d'une phase d'arrêt, dès lors que la notation C intervient. La chute entraîne la notation C et l'arrêt immédiat de l'examen à l'exception de celle intervenant lors de la réalisation de l'exercice du déplacement de la motocyclette sans l'aide du moteur. La chute qui intervient entre deux essais n'est pas prise en compte.

VI. - Conditions d'admissibilité

Pour être admis à l'épreuve hors circulation il faut avoir obtenu lors de l'enchaînement des six manœuvres : la note A ou B.

Une épreuve en circulation de 40 minutes,

I. - Objectif

Il s'agit de vérifier que le candidat a acquis les connaissances et les comportements nécessaires pour circuler en sécurité, sans gêner, sans surprendre et sans être surpris.

II. - Contenu

L'épreuve se déroule sur des zones d'évaluation variées en utilisant la procédure du véhicule suiveur.

Le candidat doit notamment :

- quitter un emplacement de stationnement, repartir après un arrêt ;

- emprunter des routes droites, négocier des virages ;

- changer de direction, franchir des intersections, utiliser des voies d'accélération et de décélération ;

- réaliser un parcours empruntant des voies à caractère urbain, routier et/ou autoroutier ;

- dépasser et croiser des véhicules ;

- prendre les précautions nécessaires avant de descendre du véhicule.

III. - Evaluation

Elle repose sur l'analyse et le bilan des compétences du candidat. Elle est réalisée par l'expert.

A. - Pour chaque candidat l'expert évalue la compétence : Savoir s'équiper et s'installer .

Si le candidat présente son équipement et s'installe correctement sur la motocyclette, la notation 2 est attribuée.

Si le candidat ne réalise que partiellement ces opérations, la notation 1 est attribuée.

Si le candidat oublie un ou plusieurs éléments importants, la notation 0 est attribuée.

B. - L'expert évalue les compétences du candidat dans les domaines suivants : savoir se positionner sur le véhicule en circulation, connaître et utiliser les commandes , prendre l'information , adapter son allure aux circonstances , appliquer la réglementation , communiquer avec les autres usagers , partager la chaussée , maintenir des espaces de sécurité .

Pour chacune de ces compétences, l'expert attribue une notation comprise entre 0 et 3 en s'appuyant sur les définitions ci-après :

Niveau 0 : au moins une composante de la compétence n'est pas acquise et le candidat est incapable de la restituer. Pour autant, la sécurité n'a pas dépendu des tiers ;

Niveau 1 : la compétence est en cours d'acquisition mais mal maîtrisée. Elle a été mise en œuvre pendant l'examen de manière incomplète ;

Niveau 2 : la compétence est acquise. Elle a été mise en œuvre pendant l'examen a des niveaux de qualité variable ;

Niveau 3 : la compétence est correctement et régulièrement restituée. Le candidat a su la mettre en œuvre à chaque fois que cela était utile.

Le niveau 3 ne correspond pas nécessairement à une prestation parfaite et l'évaluation doit tenir compte tant du contexte de réalisation des actions de conduite que de l'expérience limitée du candidat.

Erreur éliminatoire : toute action, non-action ou tout comportement dangereux du candidat le plaçant, lui ou les autres usagers, dans une situation où la sécurité dépendrait essentiellement des réactions des tiers constitue une erreur éliminatoire.

Sans préjudice de cette définition, l'erreur éliminatoire est également constituée si le candidat commet l'une des infractions suivantes :

Circulation à gauche sur chaussée à double sens (art. R. 412-9) ;

Franchissement d'une ligne continue (art. R. 412-19) ;

Circulation sur bande d'arrêt d'urgence (art. R. 412-8) ou les voies réservées (art. R. 412-7) ;

Non-respect d'un signal prescrivant l'arrêt (art. R. 412-30, R. 415-6) ;

Circulation en sens interdit (art. R. 412-28).

L'erreur éliminatoire entraîne obligatoirement l'échec à l'examen, qu'elle ait ou non nécessité une intervention de l'expert.

En cas d'incapacité manifeste du candidat à assurer la sécurité ou en cas de chute (hors phase d'installation), l'expert peut décider de ne pas mener l'examen à son terme. Cette incapacité entraîne l'échec à l'examen.

L'erreur éliminatoire, qu'elle nécessite ou non de la part de l'expert une intervention, doit correspondre à une action susceptible d'entraîner une réelle mise en cause de la sécurité.

Dans tous les cas, sans en préciser le caractère éliminatoire, l'expert doit signaler clairement cette erreur au candidat.

C. - L'expert évalue l'autonomie et la conscience du risque du candidat au travers des compétences suivantes : analyse des situations , adaptation aux situations , conduite autonome .

Selon leur niveau et leur régularité de restitution, l'expert attribue pour chacune de ces compétences une notation comprise entre 0 et 1.

D. - Le candidat se voit attribuer un point par l'expert s'il a fait preuve pendant l'examen d'une attitude préventive et courtoise envers les autres usagers, et plus particulièrement les plus vulnérables.

E. - L'épreuve doit être menée à son terme.

Le fait pour le candidat de commettre une erreur éliminatoire, y compris si elle a nécessité l'intervention de l'expert, ne constitue pas nécessairement une incapacité manifeste à assurer la sécurité.

En revanche, si la conduite du candidat présente un danger manifeste, il est mis un terme à l'épreuve, notamment lorsque l'accumulation d'erreurs contraint l'expert à intervenir régulièrement.

Dans ce cas, l'expert dirige le candidat vers le centre d'examen par le chemin le plus court, ou procède au changement de candidat.

Lorsque l'examen a été arrêté dans ces conditions, l'expert le précise en cochant la case dédiée du bilan de compétences : examen non mené à son terme.

F. - Pour être reçu à l'épreuve en circulation, le candidat doit obtenir un minimum de vingt-et-un points et ne pas commettre d'erreur éliminatoire.